Services

traduction

anglais > français allemand > français

rapports, comptes rendus, articles scientifiques et académiques, protocoles de recherche, essais cliniques, textes médicaux, etc.

interprétation

anglais < > français allemand > français

conférences, réunions, consultations médicales, etc.
(simultanée et consécutive)

révision, relecture

français

rapports, articles, sites web, documents privés, etc.

Je travaille actuellement avec des clients directs, des collègues et des agences de traduction. Pour une requête dans une autre langue ou dans un autre domaine de spécialisation, je serais ravie de vous fournir les coordonnées de collègues.

expertise

En traduction et en interprétation, mes domaines d’expertise sont l’environnement et la médecine, cependant je travaille également dans d’autres thématiques (par exemple tourisme, développement et éducation).

environnement

conservation de la faune, réintroduction d’espèces dans la nature, biologie marine, récifs naturels et artificiels, conchyliculture, bois combustible, énergie éolienne, entre autres

médecine

maladies infectieuses, maladies tropicales négligées (MTN), infections par les vers, oncologie, soins préventifs, pédiatrie, soins de maternité, autisme, alimentation et forme physique, entre autres

boîte à outils

  • Documents Microsoft Office, fichiers texte, PDF
  • SDL Trados 2011
  • Wordfast Pro

Profil

Mathilde Malas

Francophone native, je suis traductrice et interprète indépendante basée à Berlin en Allemagne et exerçant sous le nom de speech bubbles. Je me déplace régulièrement au Royaume-Uni, en France et dans d’autres pays européens pour des missions d’interprétation et pour rencontrer des clients et je suis disponible pour travailler dans tout pays dont en dehors de l’Europe.

Je crois en l’apprentissage d’une langue par l’intégration dans la culture dont elle est issue. C’est dans cette optique que j’ai vécu trois ans au Royaume-Uni et six ans en Allemagne.

Mes domaines de spécialisation me passionnent car ils traitent de questions pertinentes concernant le développement durable et les avancées dans la science et la médecine. Je considère mon travail de traductrice et d’interprète non pas uniquement comme une profession mais également comme une contribution à des projets pouvant contribuer à l’amélioration de la qualité de vie de tous.

Master Interprétation de Conférence et Études de la Traduction

Université de Leeds, Royaume-Uni

2012

  • interprétation consécutive et simultanée, de l’anglais et l’allemand vers le français
  • traduction spécialisée dans les textes journalistiques, techniques et littéraires
  • diplôme obtenu avec mention bien et projet de Master obtenu avec mention très bien (deux traductions de 3 000 mots)
Master Langues Étrangères Appliquées, anglais et allemand

Université de Toulouse Le Mirail, France

2010

  • droit international des affaires en français et en anglais
  • traduction, traduction à vue, interprétation consécutive
  • diplôme obtenu en enseignement à distance alors que je vivais à Berlin, en Allemagne
Licence Langues Étrangères Appliquées, anglais et allemand

Université de Strasbourg, France

2009

  • traduction journalistique
  • relations internationales et l’Union européenne
  • diplôme obtenu en enseignement à distance alors que je vivais à Berlin, en Allemagne
1ère et 2ème années de Licence Traduction et Interprétation

Institut Libre Marie Haps, Bruxelles, Belgique

2008

  • traduction spécialisée et introduction à l’interprétation en anglais et allemand
  • économie, histoire, psychologie, droit public et privé
Licence Langues, Littératures et Civilisations Étrangères, anglais

Université de Caen Basse-Normandie, France

2006

  • littérature anglaise et américaine
  • civilisations du monde anglophone
  • linguistique et traduction littéraire

CV disponible sur demande.

associations & réseaux professionnels

Membre de la Société française des traducteurs (SFT), syndicat national des traducteurs (numéro d’adhérent : 00011619).

Membre affilié de l’Institute of Translation and Interpreting (ITI), l’association professionnelle des traducteurs et interprètes au Royaume-Uni (numéro d’adhérent : 12130).

Membre du comité de l’ITI International Network (réseau international).
Trésorière de l’ITI French Network (réseau français).

Membre de l’ITI Medical & Pharmaceutical Network (réseau médical et pharmaceutique).

Membre du Deutscher Verband der freien Übersetzer und Dolmetscher (DVÜD), l’association professionnelle des traducteurs et interprètes indépendants en Allemagne.

Traductrice bénévole pour Traducteurs Sans Frontières.

code de déontologie
& conditions générales de prestations de service

Je me conforme au Code de déontologie de l’Institute for Translation and Interpreting PDF et à ses conditions générales de prestations de service :

Tarifs

Un devis est calculé pour chaque projet. Celui-ci prendra en compte le domaine, la langue, la complexité technique, le format et l’échéance ainsi que la taille du projet (c.-à-d. la longueur du texte ou la durée de la mission d’interprétation). Le prix final du projet inclut la consultation et la relecture.

N’hésitez pas à me contacter pour un devis gratuit.

traduction

Devis selon vos préférences :

  • tarif forfaitaire
  • tarif horaire pour une durée de travail approximative convenue à l’avance
  • tarif par mot ou par ligne

interprétation

Devis selon vos préférences :

  • tarif à la journée
  • tarif à la demi-journée
  • tarif horaire (interprétation pour les services publics uniquement)

révision, relecture

Devis selon vos préférences :

  • tarif horaire pour une durée de travail approximative convenue à l’avance
  • tarif par mot du texte cible

Pour vous aider à choisir des prestations de traduction et d’interprétation, je vous recommande la lecture de ces guides très utiles :

  • Translation — Getting it right PDF / Traduction — faire les bons choix PDF
  • Interpreting — Getting it right PDF / Interprétation — faire les bons choix PDF

Portfolio

projets

Séminaire à mi-parcours et comité de pilotage du Projet RECIF sur la création et l’immersion de récifs artificiels en Manche

Projet INTERREG entre le comté anglais du Hampshire et la région française de Basse-Normandie
Université de Southampton, Royaume-Uni

© RECIF Project

anglais < > français interprétation simultanée, consécutive et chuchotée.

Présentation des résultats des projets annuels et à long terme de tous les partenaires du projet, dont le suivi mécanique et environnemental des matériaux immergés et les aspects techniques de la fabrication et de l’implantation des récifs artificiels en mer.

Visite du Centre océanographique national de Southampton, le plus grand centre du genre au Royaume-Uni.

Protocole pour la cartographie de la schistosomiase intestinale et des géohelminthiases au Burundi

Schistosomiasis Control Initiative, Imperial College London

© Schistosomiasis Control Initiative, Imperial College London

anglais > français traduction d’un document de 4 500 mots dans le cadre d’une coopération continue avec une charge de travail de 5 000 à 10 000 mots par mois.

Extrait du texte source Extrait du texte cible

Schools sample size and randomization procedures for STHs mapping

Since the geographical distribution of STH tends to be more homogeneous than for iSCH, STH mapping requires a smaller number of schools to be surveyed per mapping unit area, such that STH surveys will be carried out at a subset of the schools surveyed for SCH. However still the sample size calculation should be based on the assumption that the final mean prevalence should reflect the prevalence at the district level, which is the implementing unit for mass drug distribution for treatment of STHs.

Based on sample size calculations (detailed in Annex 3), 5 schools per district will be surveyed for STH, leading to a total of 225 schools that schools be should be randomly selected for the evaluation of STHs. Sample size calculations for STHs mapping were again derived from the mapping exercise performed in year 2008 and on the results obtained from impact surveys.

Integration of sampling for iSCH (with the inclusion of sentinel sites & hot spots) and STH

To integrate STHs sampling procedures with those for the iSCH mapping sampling and to ensure the addition of sentinel sites and hot spots, the following scheme has been used:

  • After schools for iSCH mapping are randomly selected in each sub-mapping unit, and according to the above mentioned sample size calculation, schools from hot spots, and sentinel sites are added for the iSCH evaluation, in case the randomization has not selected these specific sites
  • After all the schools for iSCH have been randomly selected and after ensuring that all additional sites (sentinel sites and hot spots) are included, the number of schools randomized that falls in each district has been calculated.
  • In districts that have a number of randomized schools for iSCH <5, additional schools has been randomly selected to make up 5 for STHs monitoring.
  • In districts that have >5 schools selected for iSCH, 5 of these have been randomly selected for STH monitoring.

Based on the above samples size, risk factors considerations and randomization procedures, a total of 425 schools have been randomly selected for the mapping of iSCH and STH at the national level.

(SEE MANUAL AND ITS ANNEXES FOR LIST OF RANDOMIZED SCHOOLS)

Children selection

Fifty children ages 13-14 will be tested per school for assessing iSCH and STHs. If there are more than 50 such children in the school, children should be selected randomly for testing. If the number is not enough, assess children age 15 till the sample of 50 is achieved. If still not enough, select children of age between 12 and 16.

In schools where only STH will be monitored, a sample of 50 children (with equal numbers of boys and girls) should be systematically selected in the same way as at SCH-only schools.

Measured biological indicators

Macrohematuria: gross presence of blood in urine will be recorded. Bloody urine may indicate the ‘presence of S. haematobium. This data will therefore help to confirm, if the case, the absence of S. haematobium in Burundi. If the number of case with blood in urine is substantially high, further investigation to confirm urinary schistosomiasis might be planned in the future.

Prevalence will be assessed in ALL schools, for iSCH and for all STHs.

Intensity (egg counts) will be recorded in ALL schools where both CCA and KK will be performed, and for all worm infections (STHs and iSCH).

Parasitology tests

POC/CCA will be used to measure iSCH whereas KK (2 slides for each stool sample) will be used for measuring iSCH and STHs.

The use of POC-CCA and KK will be as follows:

After school randomization for iSCH assessment and STHs assessment, the final list of schools will include:

  • sentinel schools – in these schools all children will be assessed by collecting one urine sample for CCA testing and one stool sample by KK (two smears) (50x31)
  • “hot spots” and all other schools – in these schools the following procedure will be applied:
    • schools where only iSCH will be tested - in these schools all children will be assessed only with POC-CCA (one urine sample)
    • schools where iSCH and STH will be tested - in these schools all children will be assessed with one urine collected for POC-CCA and one stool collected with two smears by KK
    • schools where only STHs will be tested (for STH mapping only) - in these schools all children will be assessed only with KK (one stool two smears)

The above distribution of where and when to use POC-CCA and KK will ensure the presence of cases in which CCA is negative and KK is positive (to determine specificity and the negative predictive values of CCA)

Storage of Urine from Sentinel Sites

Urines collected from children at sentinel sites (31 sites and 31x 50 children) should be stored for possible future testing with the UCP-CAA test, which is highly sensitive and specific. Although not all of these urines will be tested using the UCP-CAA test, each tube should be labeled in a way that allows linkage of UCP-CAA test results with the results of POC/CCA and Kato-Katz evaluation.

While 10 cc of urine is desirable, at least 4 cc is necessary to ensure an adequate sample for UCP-CAA testing. These samples should be protected from ambient heat and kept refrigerated (placed in cool box for transport) until frozen back in the central location. They should then be maintained frozen until ready for eventual shipping to Leiden (LUMC) for UCP-CAA testing.

Taille d’échantillons des écoles et procédures de randomisation pour la cartographie des HTS

Étant donné que la répartition géographique des HTS a tendance à être plus homogène que celle de l’iSCH, la cartographie des HTS requiert un nombre moins élevé d’écoles devant être évaluées par zone d’unité cartographique et les enquêtes de HTS seront donc effectuées dans un sous-ensemble des écoles soumises à des enquêtes pour la SCH. Cependant, le calcul de la taille d’échantillon devrait être basé sur la supposition que la prévalence moyenne finale doit refléter la prévalence au niveau du district qui est l’unité d’application pour la distribution en masse de médicaments pour le traitement des HTS.

En se basant sur les calculs de la taille d’échantillon (détails dans l’Annexe 3), 5 écoles par district seront soumises à une enquête pour les HTS, totalisant 225 écoles qui doivent être sélectionnées au hasard pour l’évaluation des HTS. Les calculs de la taille d’échantillon pour la cartographie des HTS provenaient à nouveau de l’exercice de cartographie effectué en 2008 et des résultats obtenus à partir d’enquêtes d’impact.

Intégration d’échantillonnage pour l’iSCH (avec l’inclusion des sites sentinelles et des foyers) et les HTS

Afin d’intégrer les procédures d’échantillonnage des HTS avec les procédures d’échantillonnage cartographique de l’iSCH et afin de garantir l’ajout des sites sentinelles et des foyers, le procédé suivant a été suivi :

  • Après que les écoles pour la cartographie de l’iSCH aient été sélectionnées au hasard dans chaque sous-unité cartographique, et d’après les calculs de taille d’échantillon mentionnés ci-dessus, les écoles situées dans des foyers et les sites sentinelles sont ajoutés pour l’évaluation de l’iSCH au cas où la randomisation n’a pas sélectionné ces sites en question ;
  • Après que toutes les écoles aient été sélectionnées au hasard pour l’évaluation d’iSCH et après s’être assuré que tous les sites supplémentaires (sites sentinelles et foyers) sont inclus, le nombre d’écoles randomisées dans chaque district a été calculé ;
  • Dans les districts avec un nombre d’écoles randomisées pour l’iSCH < 5, des écoles supplémentaires ont été sélectionnées au hasard pour atteindre le nombre de 5 pour le contrôle des HTS ;
  • Dans les districts avec > 5 écoles sélectionnées pour l’iSCH, 5 d’entre elles ont été sélectionnées au hasard pour le contrôle des HTS.

Sur la base de la taille d’échantillon, de la prise en compte des facteurs de risque et des procédures de randomisation ci-dessus, un total de 425 écoles ont été sélectionnées au hasard pour la cartographie de l’iSCH et des HTS au niveau national.

(VOIR LE MANUEL ET SES ANNEXES POUR LA LISTE DES ÉCOLES RANDOMISÉES)

Sélection des enfants

Cinquante enfants âgés de 13 à 14 ans seront testés par école pour évaluer l’iSCH et les HTS. Si plus de 50 d’enfants répondent à ce critère dans l’école, les enfants doivent être sélectionnés au hasard pour faire les tests. Si le nombre n’est pas suffisant, des enfants âgés de 15 ans doivent être évalués jusqu’à ce que l’échantillon s’élevant à 50 soit atteint. Si ce nombre n’est toujours pas suffisant, il faut sélectionner des enfants âgés de 12 à 16 ans.

Dans les écoles où seules les HTS seront contrôlées, un échantillon de 50 enfants (avec un nombre égal de garçons et de filles) doit systématiquement être sélectionné de la même manière que dans les écoles contrôlées uniquement pour la SCH.

Indicateurs biologiques mesurés

Macrohématurie : la présence de sang dans l’urine à un niveau macroscopique sera enregistrée. De l’urine contenant du sang peut indiquer la présence de S. haematobium. Ces données aideront ainsi à confirmer, si c’est le cas, l’absence de S. haematobium au Burundi. Si le nombre de cas présentant du sang dans l’urine est considérablement élevé, d’autres études permettant de confirmer la schistosomiase urinaire pourront être planifiées à l’avenir.

La prévalence sera évaluée dans TOUTES les écoles pour l’iSCH et pour toutes les HTS.

L’intensité (nombre d’œufs) sera enregistrée dans TOUTES les écoles où les tests CCA et KK seront effectués et pour toutes les infections dues à des vers (HTS et iSCH).

Tests de parasitologie

POC-CCA sera utilisé pour mesurer l’iSCH alors que KK (2 lames pour chaque échantillon de selles) sera utilisé pour mesurer l’iSCH et les HTS.

POC-CCA et KK seront utilisés comme suit :

Après la randomisation des écoles pour l’évaluation d’iSCH et pour l’évaluation des HTS, la liste finale des écoles inclura :

  • les écoles sentinelles – dans ces écoles, tous les enfants seront testés en collectant un échantillon d’urine pour le test CCA et un échantillon de selles pour le test KK (deux prélèvements) (50 x 31) ;
  • les « foyers » et toutes les autres écoles – dans ces écoles, la procédure suivante sera appliquée :
    • écoles où seule l’iSCH sera testée – dans ces écoles, tous les enfants sera testés uniquement avec POC-CCA (un échantillon d’urine) ;
    • écoles où l’iSCH et les HTS seront testées – dans ces écoles, tous les enfants seront testés avec un échantillon d’urine collecté pour POC-CCA et un échantillon de selles collecté avec deux prélèvements pour KK ;
    • écoles où seules les HTS seront testées (pour la cartographie des HTS uniquement) – dans ces écoles, tous les enfants seront uniquement testés avec KK (un échantillon de selles, deux prélèvements).

La répartition mentionnée ci-dessus portant sur où et quand utiliser POC-CCA et KK garantira la présence de cas pour lesquels CCA est négatif et KK est positif (pour déterminer la spécificité et les valeurs prédictives négatives de CCA).

Stockage de l’urine provenant des sites sentinelles

L’urine collectée venant des enfants des sites sentinelles (31 sites et 31 x 50 enfants) devra être stockée pour de possibles tests futurs avec UCP-CAA, un test hautement sensible et spécifique. Même si tous les échantillons d’urine ne seront pas testés à l’aide du test UCP-CAA, chaque tube doit être étiqueté de manière à permettre de relier les résultats du test UCP-CAA avec les résultats des tests POC-CCA et Kato-Katz.

Bien que 10 cc d’urine soit souhaitable, un minimum de 4 cc est nécessaire pour garantir un échantillon adéquat pour le test UCP-CAA. Ces échantillons ne doivent pas être en contact avec l’air ambiant et doivent être maintenus réfrigérés (placés dans une glacière pour le transport) jusqu’à ce qu’ils soient congelés au site central. Ils doivent ensuite être maintenus congelés jusqu’à un envoi éventuel à Leiden (LUMC) pour des tests avec UCP-CAA.

Projet Grundtvig, P’actes Européens, 4ème Voyage Apprenant sur l’entreprise sociale et l’économie solidaire

Édimbourg, Royaume-Uni

© Grundtvig Project​, CBS Network

anglais < > français interprétation simultanée et consécutive.

Présentations, conférences et discussions sur on how to translate social capital into viable livelihoods taking the environment into account, and introduction to PACTS European and to the Learning Journey and social enterprise in Scotland.

Visite de l’Engine Shed, de l’exploitation agricole communautaire Whitmuir et du Melting Pot, des entreprises sociales locales situées près d’Édimbourg, présentations et rencontres avec les gérants.

État des lieux sur la conservation de la gazelle dama (Nanger dama)

Royal Zoological Society of Scotland

© Royal Zoological Society of Scotland

anglais > français traduction d’un document de 18 800 mots.

Extrait du texte source Extrait du texte cible

2.2. Taxonomy, genetics & recommendations

2.2.1. The difficulty and importance of taxonomy

Despite assumptions about the clinal variation in pelage coloration in dama gazelles (Figure 4) throughout their range, individual variation within geographical areas may include forms which match the phenotypes of more than one putative subspecies. Therefore, although Cano’s (1984) classification into three subspecies is the most widely accepted, there is still considerable uncertainty and discussion surrounding the dama gazelle’s intraspecific taxonomy (see section 2.1).

Uncertain taxonomy is common in many species and most often reflects poor sampling and the arbitrary history of the naming of taxa, which is generally not based on scientific studies, but instead on descriptions of single specimens. Comparison between wild variation and current captive phenotypes is further complicated by the very small founder base of the captive populations (see section 4.2); this may by chance have exaggerated apparent phenotypic differences or reduced variability in ways that are now undetectable. It is crucial from a conservation perspective that a species’ taxonomy is based on its evolutionary history, and is coherent and workable (Frankham et al. 2012; Zachos et al. 2013).

Current uncertainty over the dama gazelle’s intraspecific taxonomy creates particular problems when deciding how to manage populations in the wild and captivity. Although the current captive management programmes may seem sensible, regardless of eventual taxonomic decisions (two phenotypically distinct and geographically distant populations managed separately (Figure 4 a-c versus h-j, and details in section 4.2)), the continuing uncertainty surrounding taxonomy leaves a number of questions unanswered: which captive populations would be suitable to provide donors for reintroductions? And should this vary across the range? To what extent can individuals in the wild be translocated between populations? If new wild animals can be brought into captivity, which populations could they be bred with? Is it feasible to exchange animals between captive populations? Can animals from one wild population be translocated to supplement another wild population?

2.2.2. Genetic evidence

Studies of karyotype (chromosomal number and arrangement) have found differences in Robertsonian translocations both within mhorr and between the captive populations of mhorr and ruficollis (Effron et al. 1976; Arroyo Nombela et al. 1990; Vassart et al. 1993). Although Robertsonian translocations may be the cause of reproductive isolation, they are also commonly found within ungulate species (Effron et al. 1976; Vassart et al. 1994), so it is unlikely that there would be chromosomal incompatibilities between populations of dama gazelles. Given the low founder base of captive populations, care must be taken in over-interpreting apparent differences between populations.

The only way to gain a clearer understanding of the level of differentiation between the putative subspecies is to conduct an extensive genetic and morphological survey of wild (contemporary and historic) populations. The technical challenges to this sort of study are considerable, not least because many populations are simply no longer in existence (see Figure 1 and below), but also because of the difficulty of gathering a sufficient number of high quality samples.

A genetic study of 36 faecal samples collected across three of the remaining wild populations and blood and tissue samples collected from captive populations represents the most extensive study to date (Senn et al; in press). This study assessed the genetic structure and relatedness of populations using sequencing of the mitochondrial cytochrome b and control region.

The key findings were (Figure 6):

    1. There was only very limited genetic structure in the data which was not clearly associated with geographical location (i.e. no phylogeographic structure).
  1. The wild sample population now living in a small area of Chad (Manga & OROA) shows some evidence of polyphyly with respect to wild samples from Termit in Niger and captive animals originating in southern Morocco. Translated to the traditional subspecies view, this implies it is likely that putative ruficollis is polyphyletic with respect to both dama and mhorr.

The data suggest that the current subspecies definitions may not be valid.

There is of course some level of genetic structure present as evidenced by the transition in pelage colouration across the Sahara, but it is unclear whether this is adaptively neutral, occurring as a result of genetic drift, or whether it is adaptive, for example against predation or reflection of solar radiation. No concurrent cline in habitat or predator presence has been documented. The most conservative approach for the conservation of the species is to assume that phenotype has some adaptive value and to take this into consideration when managing different populations and reintroductions. Critically it is not the phenotype per se that is important, but the genetic variation that underpins it. Although phenotypic match to the environment may be important, no attempt should be made to breed individuals for a particular phenotype as this will result in inbreeding, loss of genetic variation, loss of adaptability and possibly unforeseen fitness consequences due to a pleiotropic effect of coat coloration genes, as has been observed in domestic animals (Cieslak et al. 2011). These reasons underpin why selective (artificial) breeding for phenotype contravenes the IUCN technical guidelines on the management of ex-situ populations for conservation (IUCN 2002) and the EAZA Code of Practice (EAZA 2004).

2.2. Taxinomie, génétique et recommandations

2.2.1. La difficulté et l’importance de la taxinomie

Malgré les suppositions sur la variation clinale de la coloration du pelage chez les gazelles dama (Figure 4) à travers leur aire de répartition, la variation individuelle dans des zones géographiques peut inclure des formes qui correspondent aux phénotypes de plus d’une sous-espèce putative. Ainsi, bien que la classification de Cano (1984) en trois sous-espèces soit la plus largement acceptée, il reste une grande incertitude et d’importantes discussions sur la taxinomie intra-spécifique de la gazelle dama (voir section 2.1).

Une taxinomie incertaine est courante pour de nombreuses espèces et reflète le plus souvent un échantillon incomplet ainsi que l’histoire arbitraire de la dénomination des taxons qui n’est généralement pas basée sur des études scientifiques mais plutôt sur des descriptions de spécimens individuels. La comparaison entre la variation sauvage et les phénotypes captifs actuels est rendue encore plus complexe par la base de fondateurs très réduite des populations captives (voir section 4.2) ; cela a peut-être exagéré par hasard des différences phénotypiques apparentes ou réduit la variabilité de manières désormais indétectables. Du point de vue de la conservation, il est crucial qu’une taxinomie de l’espèce se base sur l’histoire de son évolution et qu’elle soit cohérente et réalisable (Frankham et al. 2012 ; Zachos et al. 2013).

Une incertitude actuelle quant à la taxinomie intra-spécifique de la gazelle dama crée des problèmes particuliers lors de la prise de décision sur la gestion des populations à l’état sauvage et en captivité. Bien que les programmes actuels de gestion en captivité puissent sembler sensés, indépendamment d’éventuelles décisions taxinomiques (deux populations phénotypiquement différentes et géographiquement éloignées gérées séparément (Figure 4 a-c versus h-j, plus de détails dans la section 4.2)), l’incertitude persistante en matière de taxinomie laisse de nombreuses questions sans réponse : Quelles populations captives seraient les plus appropriées pour fournir des donneurs en vue de réintroductions ? Cela doit-il varier à travers l’aire de répartition ? Dans quelle mesure les individus à l’état sauvage peuvent-ils être transférés entre les populations ? Si de nouveaux animaux sauvages peuvent être mis en captivité, avec quelles populations peuvent-ils se reproduire ? Est-il réalisable d’échanger des animaux entre des populations captives ? Les animaux d’une population sauvage peuvent-ils être transférés pour compléter une autre population sauvage ?

2.2.2. Évidence génétique

Des études de caryotype (nombre et arrangement chromosomiques) ont trouvé des différences de translocations robertsoniennes non seulement chez mhorr mais aussi entre les populations captives de mhorr et de ruficollis (Effron et al. 1976 ; Arroyo Nombela et al. 1990 ; Vassart et al. 1993). Bien que les translocations robertsoniennes puissent être la cause d’un isolement reproductif, elles sont également fréquemment rencontrées chez les espèces d’ongulés (Effron et al. 1976 ; Vassart et al. 1994) et il est donc peu probable qu’il y ait des incompatibilités chromosomiques entre les populations de gazelles dama. Étant donné la faible base de fondateurs des populations captives, il faut veiller à interpréter ces différences apparentes entre les populations avec prudence.

Le seul moyen de mieux comprendre le niveau de différenciation entre les sous-espèces putatives est de mener une étude approfondie portant sur la génétique et la morphologie des populations sauvages (contemporaines et historiques). Les défis techniques de ce type d’étude sont considérables, notamment parce que de nombreuses populations n’existent simplement plus (voir Figure 1 et ci-dessous), mais également à cause de la difficulté de rassembler un nombre suffisant d’échantillons de haute qualité.

Une étude génétique de 36 échantillons de matières fécales collectés dans trois des populations sauvages restantes et de prélèvements de sang et de tissus collectés dans des populations captives représente l’étude la plus approfondie à ce jour (Senn et al ; en cours de publication). Cette étude a évalué la structure et la parenté génétiques des populations à l’aide du séquençage du cytochrome b et de la région de contrôle mitochondriaux.

Les principales conclusions furent les suivantes (Figure 6) :

  1. Les données ne comportaient qu’une structure génétique très limitée qui n’était pas clairement associée à la localisation géographique (c’est-à-dire aucune structure phylogéographique).
  2. L’échantillon de populations sauvages vivant actuellement dans une petite partie du Tchad (Manga et OROA) démontre, preuves à l’appui, une polyphylie en ce qui concerne les échantillons sauvages venant de Termit au Niger et d’animaux captifs venant du Sud du Maroc. Sur le plan de la vision traditionnelle des sous-espèces, il en découle que la sous-espèce putative de ruficollis est probablement polyphylétique en ce qui concerne dama et mhorr.

Les données suggèrent que les définitions actuelles des sous-espèces ne sont peut-être pas valides.

Il existe bien sûr un certain niveau de structure génétique comme l’a prouvé la transition de coloration du pelage dans le Sahara mais on ignore si ce phénomène est neutre de façon adaptative, résultant de la dérive génétique, ou s’il est capable de s’adapter, par exemple pour se protéger de la prédation ou de la réflexion du rayonnement solaire. Aucun cline concomitant d’habitat ou de présence de prédateur n’a été documenté. L’approche la plus conservatrice pour la conservation des espèces est de supposer que le phénotype a une certaine valeur adaptative et de prendre cela en compte lors de la gestion de différentes populations et réintroductions. De manière cruciale, ce n’est pas le phénotype en soi qui est important, c’est la variation génétique qui l’étaye. Bien que la correspondance phénotypique avec l’environnement puisse être importante, aucune tentative ne doit être faite dans le but de faire reproduire les individus pour un phénotype particulier car il en résultera une consanguinité, une perte de variation génétique, une perte d’adaptabilité et probablement des conséquences imprévues en matière de valeur sélective en raison d’un effet pléiotropique des gènes de coloration de la robe, comme on l’a observé chez les animaux domestiques (Cieslak et al. 2011). Ces raisons appuient les arguments selon lesquels la reproduction (artificielle) sélective pour un phénotype enfreint les directives techniques de l’UICN sur la gestion des populations ex situ pour la conservation (UICN 2002) et le code de bonnes pratiques d’EAZA (EAZA 2004).

Contact

Mathilde Malas

+49 (0) 151 25644367 (Allemagne)